La grande salle du TNP

La grande salle du TNP

vendredi 26 février 2016

Electre de Jean-pierre Siméon, compte-rendus et critiques de la pièce







J’ai trouvé cette pièce ennuyeuse car il y avait trop de texte et pas assez d’action : Il n’y avait pas vraiment de décor ni de costume pour nous mettre dedans.
Le jeu des comédiens était trop vague , ils ne faisaient que rentrer et sortir.
Il y avait des moments très rapides et d’autres très lents. L’intrigue était bonne et contenait des retournements de situation, comme par exemple, la fin du spectacle où l’on découvre qu’Oreste était bien vivant finalement.

Djihane

Je trouve que le concept de la pièce est original, il sort de l’ordinaire car quelques spectateurs faisaient partie de la scène, assis à des tables d’école deux par deux. J’ai apprécié l’explication de départ.

Adda

Cette pièce était inspirée de l’histoire d’Electre et de la malédiction des Atrides.
Il y a un choix de dépouillement, on ne trouve pas de décor: Il n’y a que des chaises et des tables, ce qui sort de l’ordinaire. Je pense que cela représente l’école, c’est un hommage.
Un comédien nous a dit : « imaginez ce qui va sortir de ces murs ». A mon avis c’est pour intégrer le spectateur, le public sur la scène fait partie du décor. On trouve un jeu au début  qui parle d’une lecture.
J’ai eu le sentiment de longueur, il n’y avait pas assez d’actions, mais trop de tirades. La diction et le ton semblaient trop criants.
J’estime qu’il y avait beaucoup de répétitions. J’ai apprécié pourtant le jeu des comédiens. Une comédienne, Juliette Rizoud, m’a agréablement surprise, car elle jouait plusieurs personnages ( Clytemnestre et Chrysotémis et un membre du choeur) .
J’ai été déçue car les comédiens n’ont pas de costume cela met une distance par rapport à l’intrigue.
Le suspens final est la façon dont Oreste revient se venger.

Nasrine

Le décor était simple : trois tables pour les acteurs et des tables pour les spectateurs : ils jouent bien leur rôle mais parfois le rythme était trop lent.

Vince 

Je trouve que la pièce était ennuyante, il n’y avait pas d’action mais trop de cris d’Electre. J’aurais aimé qu’il y ait du décor, des déguisements pour se croire vraiment dans ce siècle là.

Le moment que j’ai préféré c’est quand Electre découvre que son frère n’est pas mort.

Victoria


Electre attend avec impatience le retour de son petit frère Oreste pour venger la mort de son père qui a été tué par sa mère Clytemnestre mais ses espoirs tombent à l’eau par l’annonce de la mort d’Oreste par un messager.
Oreste est-il mort ?

Cette pièce est un grand carnage, les acteurs faisaient des tirades infernales et ennuyeuses, les cris et la dictions puissantes étaient faites j’imagine pour garder les spectateurs éveillés mais cela ne faisait qu’empirer la fatigue.
Cette pièce était vraiment banale, du déjà vu.

Un choix de décor inexistant, le fait de mettre des spectateurs sur la scène ne faisaient que confirmer l’ennui, certains dormaient.
Les acteurs n’ayant pas de costumes, cela ne nous mettait pas dans le bain.

Joseph

Je trouve que le décor était triste et assez simple mais agréable par rapport à la pièce.
Les personnages jouaient subtilement leur rôle et l’interprétation des acteurs était bien mais parfois excessive.
Le spectacle semblait toutefois ennuyeux et long bien qu’il ne dure qu’une heure trente.
La mise en scène était originale, on se serait cru dans une vraie salle de classe même si le décor était simple.
On se perdait parfois dans les personnages.

Alicia

Apparemment, c’est librement inspiré d’une pièce de Sophocle, Electre, qui attend le retour de son frère, Oreste, pour qu’il venge leur père.
C’est une pièce que je n’ai pas aimée, les acteurs jouent bien mais c’était ennuyeux et long, ça manquait de décor, les acteurs faisaient beaucoup de répétitions.

Yanis

Cette pièce est intéressante historiquement mais trop ennuyante, interminable mais passable.
C’est un peu triste car il n’y a pas décor et de costume.
C’est assez répétitif : Electre se plaint tout le temps, les consciences du choeur qui essayent de raisonner Electre, les plaintes de Clytemnestre…
Mais c’est peut-être le langage soutenu ou le ton utilisé par les acteurs qui donnent à la pièce un effet presque pathétique.

Lena

Je n’ai pas aimé, j’ai trouvé que cette pièce était ennuyeuse. Il y avait trop de tirades, leur manière de parler était trop poétique. Le chœur faisait beaucoup de répétition, les dialogues entre Electre et Clytemnestre étaient également répétitifs.
Il n’ y avait pas de décors seulement des tables et des chaises qui faisaient référence à l’école. Il n’ y avait également pas de costume, cela servait à moderniser la pièce, puisque les comédiens étaient habillés comme nous, en jeans.
Les spectateurs faisaient partie de la scène mais n’intervenaient pas dans la pièce. Une des actrices joue trois personnages dont celui de Clytemnestre, Chrysothemis et le choeur.

Agamemnon, le mari de Clytemnestre, a sacrifié leur fille : Clytemnestre décide de se venger en tuant Agamemnon avec l’aide de son amant, Egyste. Sa fille, Electre va essayer de venger son père en cachant son frère pour qu’il venge leur père plus tard.

Nawele

La pièce est l’histoire d’une jeune fille qui vieillit de plus en plus en vite à cause de l’assassinat de son père qui fut tu par sa femme et l’amant de celle-ci. l'actrice qui incarne Electre est plus âgée que celle qui joue Clytemnestre: cette inversion est sensée représentée le poids, lourd et insupportable que porte Electre sur ses épaules. 
La version d’Electre qui est jouée au tnp était malheureusement ennuyeuse : il y avait trop de répétitions, et des tirades trop longues, la diction de l’actrice principale, son ton sonnait mal, elle amplifiait trop les émotions.
Il n’y avait pas de décor et il fallait donc faire travailler notre imagination pour situer la pièce.

Ghassen

Cette pièce était ennuyeuse et j’ai eu l’impression qu’elle durait une éternité. En cause, le manque d’action, le fait qu’il y avait trop de tirades ne faisaient qu’empirer le sentiment d’ennui que ressentait le spectateur. Electre se lamentait trop, criait trop, mais ne faisait rien. Les choeurs ne faisaient que répéter ce qu’ils avaient déjà dit.
Il n’y avait pas de décor, que des tables et des chaises sur lesquelles certains spectateurs étaient assis.

Chancella

Je n’ai pas aimé le décor et les personnages. J’ai trouvé cela ennuyant, je n’ai pas aimé l’intrigue. Le rythme du spectacle est lent.


Hadja

mardi 27 octobre 2015

La leçon de Ionesco: Présentation de l'oeuvre

Le Théâtre de L'absurde

Le théâtre de l'absurde appelé aussi « nouveau théâtre » est un style de théâtre apparu au XXéme siècle,à l'époque de la seconde guerre mondiale. C'est une rupture par rapport aux genres plus classiques comme le drame ou la comédie. Celle-ci mènent toujours à la mort. Ce mouvement littéraire est opposé au réalisme.
affiche de "La Cantantrice chauve" la leson, spectacle de Theatre de la Huchette


Ionesco, becket, Adamov, sont les pionniers de ce genre . A la même époque des auteurs de l'Europe de l'est créent également un nouveau théâtre jouant avec l'absurdité et le grotesque. Ces écrivains étaient individualistes et formaient un groupe hétérogène.

La plupart des chefs de fil de ce mouvement vivent en France,mais ne sont pas Français.
Ces auteurs du théâtre de l'absurde,peu nombreux ,n'appartiennent pas à la bourgeoisie. Ils ont en commun cette volonté de rejeter les règles du théâtre,à savoir unité de temps,unité de lieu et unité d'action.
C'est une approche plus psychologique de la société et de l'Homme qu'ils tentent de faire partager par le biais d'une intrigue et d'une communication par un dialogue souvent difficile. Ils souhaitent mettre en évidence le difficulté de l'homme à dialoguer,à clarifier le sens des mots.

En cherchant le sens des mots, l'homme s'angoisse et a peur de ne pas y parvenir. Les hommes sont réduits au rôle de pantins, ils détruisent toutes communication et toutes logiques.
Ces pièces, appartenant au théâtre de l'absurde,travaillent sur des sujets qui restent récurents (la conscience et l'inconscience, la logique et l'absurde le langage compris ou non.

D'après Ionesco,le théâtre de l'absurde est le théâtre qui pose le problème de la condition humaine.

travail de recherche mené par: Joseph, Lena, Djihane, Nawele, Alicia

Le questionnaire de visite du TNP


Voici le questionnaire de la visite guidée du TNP.





Le corrigé sera disponible bientôt.




lundi 26 octobre 2015

Visite des coulisses du TNP

Le vendredi 16 octobre, les élèves de 3°1 ont visité le TNP.

Cette visite a été guidée par Juliette Kahn qui a fait découvrir à la classe l'histoire du théâtre, ses différents espaces, les coulisses et les différents métiers du théâtre. Nous avons pu découvrir aussi le décor de La leçon que nous allions voir le lendemain.

D'autres thèmes ont été abordé: les superstitions du théâtre, l'accueil du publique, la politique culturelle du théâtre.


dans la salle Roger Planchon

Juliette Kahn explique la disposition de la salle et l'acoustique

la table d'accessoires dans les coulisses

le décor de la Leçon de Eugène Ionesco
La scène et le décor de La leçon

les parois (revêtement acoustique) de la salle Roger Planchon


Les élèves répondent à leur questionnaire dans le hall du premier étage



l'exposition permanente du TNP: un mur de photos des grands acteurs du théâtre
Les vestiaires

Les loges collectives




vendredi 9 octobre 2015

Une nouvelle année sous le signe du théâtre...

Cette année, les élèves de 3° 1, vont vous faire découvrir leur parcours théâtral. Un parcours enrichi puisqu'ils bénéficie cette année de 8 heures d'atelier théâtre qui sera animé par un comédien du TNP;

La programmation choisie est à la fois éclectique et cohérente de par son ancrage dans le grand XX°sicèle, à la fois dans la continuité théâtrale et le renouvellement des mythes, des formes, des genres.

En octobre: La leçon de Ionesco

En Janvier: Electre de Jean-pierre Siméon 

En mai: Liliom de Ferenc Molnar


vendredi 15 mai 2015

bilan du projet et critiques des pièces

Le collège ainsi que Mme CHENCINSKI et Mme CHEMMAM ont organisé un projet avec pour but de permettre aux élèves d'avoir une ouverture par rapport au théatre et aussi tout simplement de nous permettre d'y aller.

Le 10/10/2014 nous sommes allés voir « L'écoles des Femmes ».
Le 17/10/2014 nous sommes allés voir « Arrange-Toi ».
Le 21/11/2014 nous sommes allés voir « Please Continue Hamlet»

Ce projet a été enrichissant, amusant parfois, cela dépendait de la pièce.
Le projet était cohérent, en lien avec le chapitre que nous avons fait par la suite, cela à été divertissant.
Agréable dans l'ensemble mais parfois les pièces étaient longues, notamment pour « Please Continue (Hamlet) », cette pièce à durée 2h45 .

  • «  Please Continue (Hamlet) » a été particulièrement longue à tenir car étant assis devant la pièce, comme attendant la fin de la pièce, c'était comme si l'on était dans la vrai salle ou un jugement était prononcé, comme si l'on était dans un tribunal, ceci étant très long !
  • Le temps pour cette pièce n'était pas déterminé :
  • Dans une banlieue défavorisée, lors d’une fête de mariage, un jeune homme tue le père de sa petite amie. Seule une personne est témoin de la scène : la mère du jeune homme. Presque trois ans plus tard, le procès s’ouvre. Pour préserver l'anonymat des personnes mises en cause, leurs noms ont été remplacés par des noms de fiction : le prévenu s’appelle Hamlet ; la victime Polonius ; la plaignante, devenue ex-petite amie du prévenu, Ophélie ; la mère Gertrude. Hamlet jure que c’est un accident et plaide l’homicide involontaire. De son côté, Ophélie souhaite obtenir la peine maximale pour le meurtrier de son père. Un cas d’école quasi-universel pour ce fait divers désormais aux mains d’une authentique Cour de justice. Tandis que les personnes impliquées dans ce drame familial sont interprétées par des comédiens, ce sont de vrais avocats, juges, psychiatres et huissiers qui officient au nom de la Vérité. Hamlet est-il coupable ? Était-ce prémédité ? Est-il sain d’esprit ? Des réponses auxquelles la Cour et un jury populaire, constitué de personnes du public, devront répondre. Une situation mêlant fiction et réalité et dont le déroulement et l’issue varient à chaque représentation.
  • « L'école des Femmes » parlait d'un vieil homme seul qui craint par dessus tout le mariage car il a peur d'être cocu. Pour échapper à cette fatalité, il a fait élever une jeune orpheline, Agnès, recueillie à l'âge de quatre ans, qu'il a faite enfermer dans un couvent et qu'il maintient éloignée de tout, surtout de l'amour. Au début de la pièce, il revient la voir pour organiser le mariage et rencontrer son ami Chrysalde à qui il raconte son projet. Mais en chemin il rencontre Horace, le fils d'un de ses amis. Celui-ci va apercevoir à la fenêtre Agnès et tomber amoureux d'elle ignorant les liens entre Agnès et Arnolphe, Horace va faire d'Arnolphe son confident et va lui confier toutes les étapes pour conquérir le cœur d'Agnès. Voyant là un moyen de contrecarrer les projets d'Horace, Arnolphe joue un double jeu mais échoue à mettre des bâtons dans les roues du jeune homme.

«  Arrange-Toi » parlait d'une femme,Vittoria, femme simple et dévote, vit dans un petit village et, depuis qu’elle est devenue jeune fille, les regards des hommes du pays lui sont tombés dessus. Selon la volonté de ses parents, elle est mariée, « vendue ». À vingt-huit ans, elle a déjà sept enfants. Harassée par ces grossesses à répétition, par ces années qui durent neuf mois et non douze. À sa huitième grossesse elle décide de recourir à l’avortement clandestin. À travers sa voix, Vittoria fait revivre toute une communauté d’hommes et de femmes. Elle raconte un morceau de sa vie, les angoisses d’être femme dans ce Sud, la guerre qui gronde avec les maris, la peur des grossesses, les arrangements, les visites chez la faiseuse d’anges et jusqu’au calvaire de sa petite-fille qu’elle accompagne à Milan pour un avortement qui, bien que licite celui-là, lui rappelle par certains aspects le sien. Ancré dans un contexte précis — celui de la Calabre profonde d’il y a des décennies —, le récit de Vittoria est très actuel. Dans une société dominée par les hommes, qui provoquent les événements mais fuient les responsabilités, la solidarité féminine et le courage sont les seules armes de ces jeunes femmes qui semblent n’avoir aucune prise sur leur destin. Quand elles doivent « s’arranger » toutes seules, leurs prières ne leur étant d’aucun secours, elles bravent tous les dangers pour s’en sortir. 

Dinah Kamara


Nous sommes allés voir trois pièces de théâtre:

-Arrange-toi »
-«L'école des femmes »
-«Please, continue » de Hamlet

J'ai préféré la pièce « Please, continue » parce que j'ai trouvé qu'elle était interactive et atypique car des jurés étaient choisis parmi le public et car ce n'est pas commun de voir une pièce/procès.
J'ai aussi adoré la pièce car elle était exaltante avec ses rebondissements dans le procès mais j'ai été déçu car elle était trop longue de par ses pauses et les nombreux arguments et témoignages donnés par les avocats et les témoins.

Entre autre, la pièce avait aussi un rôle éducatif car elle nous apprenait à prendre des notes et nous montrait comme se passe un procès au cas où nous serions désigné comme juré à partir de nos 23 ans ou si nous voudrions devenir avocat (ou juge).Cette pièce demandait aussi de la réflexion car il fallait essayer de donner des arguments pour inculper ou innocenter l'accusé (ce qui est aussi très éducatif).

vendredi 16 janvier 2015

Représentation de l'école des Femmes de Molière au TNP mis en scène par Christian Schiaretti

Aujourd'hui les élèves de la 3° 6 ont assisté à la représentation de l'école des femmes par Christian Schiaretti. vous découvrirez ci-joint leur compte rendu et leur impression sur différents aspects de la pièce.